RĂ©tromarketing : pourquoi les Millennials n’ont jamais vraiment quittĂ© leur enfance ?

RĂ©tromarketing : pourquoi les Millennials n’ont jamais vraiment quittĂ© leur enfance ?

Rétromarketing : pourquoi les Millenials 
n’ont jamais vraiment quittĂ© leur enfance ?  

Quand le passĂ© devient un levier d’avenir pour les marques

Il y a quelques années encore, un adulte qui s’offrait un jouet pour lui-même pouvait susciter un sourire amusé. Aujourd’hui, il représente un marché à part entière.

Les Kidultes, ces adolescents et adultes qui achètent des jouets pour leur propre plaisir, sont devenus l’un des moteurs de croissance du secteur. Selon Circana, le marché du jouet destiné aux 12 ans et plus représentait déjà 4,5 milliards d’euros en 2023 sur les cinq principaux marchés européens, soit 28,5 % des ventes de jouets.

Les industriels l’ont bien compris : le consommateur de jouets n’est plus seulement celui qui joue, mais aussi celui qui collectionne, transmet… et se souvient.

C’est tout le principe du rétromarketing, aussi appelé marketing de la nostalgie : réactiver des marques, des produits, des personnages ou des codes du passé pour créer une connexion émotionnelle avec les consommateurs d’aujourd’hui.

Et à en juger par le nombre d’icônes des années 80, 90 et 2000 qui refont surface, la recette fonctionne.

Qu’est-ce que le rĂ©tromarketing ? 

Le rétromarketing est une stratégie marketing qui consiste à s’appuyer sur les souvenirs, les références culturelles et les émotions associés au passé pour valoriser une marque ou un produit auprès des consommateurs actuels.

Il peut prendre différentes formes : réédition d’un produit culte, retour d’une identité visuelle historique, relancement d’une licence, collaboration anniversaire ou création d’une expérience inspirée d’une époque passée.

Mais son intérêt va bien au-delà de la simple nostalgie. En réactivant des références familières, les marques peuvent créer un sentiment de proximité, renforcer leur capital émotionnel et séduire plusieurs générations simultanément.

Un phénomène particulièrement visible dans l’industrie du jouet, mais qui dépasse désormais largement cet univers.

Tamagotchi, PokĂ©mon, Polly Pocket… les jouets de notre enfance sont de retour

Dans l’univers du jouet, les exemples de rétromarketing sont partout.

Le Tamagotchi, phénomène mondial lancé en 1996, fête ses 30 ans en 2026. Bandai ne se contente pas de faire vivre les nouvelles générations de produits : la marque réactive également les designs historiques, développe des éditions anniversaire et multiplie les objets à collectionner.

Polly Pocket, Furby, Pokémon ou encore les licences cultes des années 90 continuent elles aussi d’être rééditées, réinterprétées ou transformées en objets de collection.

LEGO a, de son côté, parfaitement intégré cette évolution en développant tout un univers à destination des adultes. Les briques que l’on manipulait enfant deviennent désormais des objets de décoration, de collection ou même des supports de détente.

La frontière entre jouet et produit culturel s’efface progressivement.

Le succès des cartes à collectionner, des figurines, des sets de construction et des jeux de société illustre une évolution profonde des usages : jouer n’est plus considéré comme une activité que l’on abandonne nécessairement à l’âge adulte.

Et cette tendance nourrit directement le phénomène Kidulte, qui transforme progressivement les stratégies des fabricants de jouets.

Le marketing de la nostalgie dépasse largement le secteur du jouet

Le phénomène est loin de s’arrêter à l’industrie du jouet. Musique, cinéma, automobile, mode… les références des années 80, 90 et 2000 s’invitent aujourd’hui dans de nombreux secteurs.

Musique et cinéma : les icônes des années 90 séduisent toujours

Dans la musique et la télévision, les icônes de l’enfance des Millennials continuent de mobiliser les foules.

En 2026, Dorothée est remontée sur scène après seize ans d’absence. Les premières dates parisiennes de son spectacle Se retrouver… ont affiché complet en seulement huit minutes, avant que la tournée ne se prolonge avec de nouveaux concerts en région.

De l’autre côté de l’Atlantique, les Backstreet Boys ont fait de leur héritage des années 90 un spectacle résolument contemporain. Leur show Into the Millennium au Sphere de Las Vegas avait déjà attiré plus de 750 000 spectateurs lors de 47 concerts complets, selon les chiffres communiqués par le groupe en août 2026.

Le cinéma joue lui aussi abondamment avec ces références générationnelles. Barbie, Super Mario Bros., les adaptations de jeux vidéo, les suites et les reboots de grandes licences parlent simultanément aux enfants d’aujourd’hui et aux adultes qui les ont découverts vingt ou trente ans plus tôt.

Automobile, mode et lifestyle : le rétro se réinvente

Le rétromarketing touche aussi des secteurs bien éloignés du divertissement.

Dans l’automobile, la Renault 5 E-Tech electric reprend volontairement les codes d’une silhouette immédiatement reconnaissable, tout en les inscrivant dans une proposition résolument contemporaine. La nouvelle Twingo s’inscrit dans une logique similaire.

Avant Renault, Fiat avec la 500 ou MINI avaient déjà démontré la puissance d’un principe simple : conserver une forme et un imaginaire familiers tout en renouvelant complètement le produit.

Mode Y2K, sneakers rétro, vinyles, appareils photo instantanés, consoles vintage, remakes ou encore rééditions de produits alimentaires… notre quotidien est désormais rempli de références à un passé récent.

Le rétro n’est donc plus seulement une esthétique. Il devient un véritable territoire de communication pour les marques.

Pourquoi la nostalgie séduit-elle autant les Millenials ? 

La question mérite d’être posée.

Les générations précédentes étaient elles aussi nostalgiques. Les voitures de collection, les vinyles ou les revivals musicaux existaient bien avant l’arrivée des Millennials.

La différence réside sans doute moins dans l’émotion elle-même que dans son ampleur culturelle et commerciale.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi cette génération, née approximativement entre 1981 et 1996, constitue aujourd’hui une cible particulièrement réceptive au marketing de la nostalgie.

 

Une enfance marquée par des références culturelles communes

Les Millennials ont grandi au moment où la culture jeunesse devenait massivement médiatisée.

Des millions d’enfants regardaient les mêmes programmes, découvraient les mêmes dessins animés, collectionnaient les mêmes cartes et demandaient les mêmes jouets à Noël.

Le Club Dorothée, en France, en est probablement l’un des meilleurs exemples.

Une émission ne se limitait plus à un programme télévisé : elle ouvrait sur tout un écosystème de personnages, de musiques, de dessins animés, de magazines et de produits dérivés.

Les années 80 et 90 correspondent aussi à l’essor des grandes licences jeunesse.

Pokémon n’était pas seulement un dessin animé ou un jeu vidéo. C’étaient aussi des cartes, des figurines, des vêtements, des fournitures scolaires, des magazines…

Cette génération dispose donc d’un immense réservoir de références communes, immédiatement reconnaissables et faciles à réactiver.

Pour les marques, ces souvenirs collectifs constituent un formidable point de départ pour créer de l’engagement et susciter des conversations.

Une génération charnière entre deux mondes

Les Millennials ont également une particularité : ils figurent parmi les dernières générations à avoir connu une enfance largement pré-numérique, avant de grandir dans un monde de plus en plus connecté.

Ils ont attendu une émission devant la télévision à une heure précise, enregistré des chansons sur cassette, développé des photos sans savoir immédiatement si elles étaient réussies, joué dehors ou avec des jouets physiques… avant d’adopter Internet, les réseaux sociaux, le smartphone et le streaming.

Le monde dans lequel s’est déroulée leur enfance a donc profondément changé.

Et cette rupture rend peut-être les objets qui lui sont associés encore plus précieux.

Retrouver un Tamagotchi, un générique, un jeu ou même le design d’une voiture ne revient pas simplement à retrouver un objet. C’est retrouver une époque et une sensation.

Dans un monde incertain, le passé rassure

Le succès du marketing de la nostalgie s’inscrit également dans un contexte plus large.

Le sociologue Zygmunt Bauman parlait de « rétrotopie » pour désigner cette tendance à chercher dans un passé idéalisé les repères que l’on peine parfois à trouver dans l’avenir.

Crise économique de 2008, pandémie, urgence climatique, tensions géopolitiques, accélération technologique permanente… les Millennials ont traversé leur passage à l’âge adulte dans un environnement marqué par de nombreuses transformations.

Dans ce contexte, les références à l’enfance peuvent offrir quelque chose de rare : un territoire connu, positif et rassurant.

La nostalgie ne fait donc pas seulement sourire. Elle peut procurer du réconfort, renforcer le sentiment de continuité avec sa propre histoire et recréer du lien.

Et cela en fait naturellement un levier marketing particulièrement puissant.

 

Du phénomène Kidulte à la transmission : quand les marques réunissent les générations

Un autre élément explique probablement l’ampleur du phénomène : les enfants des années 90 sont aujourd’hui adultes. Ils disposent désormais, pour certains, d’un pouvoir d’achat qui leur permet de s’offrir ce dont ils rêvaient lorsqu’ils étaient enfants.

Mais beaucoup sont également devenus parents. Et c’est là que le phénomène prend une nouvelle dimension.

Acheter un Tamagotchi, ressortir Pokémon, offrir une Polly Pocket ou partager un jeu de société de son enfance permet de dire à son enfant :

« Moi aussi, j’y jouais quand j’avais ton âge. »

L’objet devient alors un terrain de rencontre entre les générations. Pour les marques de l’univers Famille, c’est un enjeu particulièrement intéressant : le produit ne parle plus uniquement à l’enfant ou au parent. Il peut parler aux deux simultanément, avec deux niveaux de lecture différents.

L’enfant découvre. Le parent se souvient. Et l’expérience se partage. Le rétromarketing devient ainsi un levier de transmission intergénérationnelle, capable de transformer un souvenir individuel en expérience familiale.

Comment les marques peuvent-elles utiliser le rétromarketing dans leur communication ? 

Pour autant, ressortir un ancien logo ou rééditer un produit à l’identique ne suffit pas à garantir le succès d’une stratégie de rétromarketing.

Les réussites les plus intéressantes ont généralement un point commun : elles respectent suffisamment le produit d’origine pour déclencher l’émotion, tout en l’adaptant aux usages contemporains.

La Renault 5 conserve des éléments de design immédiatement reconnaissables mais devient électrique. Tamagotchi réactive ses designs historiques tout en faisant évoluer son univers. Pokémon continue d’exploiter ses personnages iconiques tout en créant de nouvelles générations.

La formule pourrait presque se résumer ainsi :

Une émotion familière + une expérience nouvelle.

Les fans sont particulièrement attentifs à l’authenticité. Lorsqu’une marque possède une histoire forte, elle doit respecter les détails, les codes graphiques et les souvenirs auxquels son public est attaché.

Éditions limitées, collaborations et expériences : quand la nostalgie devient activation

Le rétromarketing prend également toute sa dimension lorsqu’il dépasse le produit pour devenir une expérience.

Éditions limitées, collaborations entre marques, pop-up stores, événements immersifs, concerts, rééditions anniversaire ou campagnes d’influence avec des créateurs de contenu de la génération concernée : autant de façons de faire revivre une référence culte.

Le développement du retailtainment, qui transforme le point de vente en lieu d’expérience et de divertissement, offre notamment de nouvelles opportunités pour donner vie à cet héritage.

Dans cette logique, les relations presse, l’influence, les réseaux sociaux et l’événementiel jouent un rôle essentiel.

Un lancement anniversaire peut devenir un sujet média. Une collaboration inattendue peut susciter des conversations sur les réseaux sociaux. Un événement immersif peut permettre à plusieurs générations de vivre ensemble une expérience liée à leurs souvenirs.

Car la nostalgie est rarement seulement individuelle.

Elle donne envie de dire : « Tu te souviens ? »

Et cette capacité à déclencher spontanément des conversations constitue un puissant levier de communication pour les marques.

 

Et si le véritable enjeu était de créer les souvenirs de demain ? 

Chez Com&Kids, agence de communication spécialisée dans l’univers Famille, ce phénomène nous intéresse particulièrement parce qu’il se situe au croisement de plusieurs tendances que nous observons : le développement du marché Kidulte, la puissance des licences, la transmission intergénérationnelle et la recherche de connexion émotionnelle avec les marques.

Autant de transformations qui redéfinissent la manière dont les marques de jouets, de loisirs et, plus largement, de l’univers Famille peuvent construire leur communication.

Mais le rétromarketing comporte aussi un risque : celui de trop regarder dans le rétroviseur.

Une marque ne peut pas éternellement vivre sur les souvenirs qu’elle a créés trente ans plus tôt.

Moose Toys : une expérience immersive et digitale pour faire rayonner Gui Gui auprès des familles

Moose Toys : une expérience immersive et digitale pour faire rayonner Gui Gui auprès des familles

Moose Toys : une expérience immersive et digitale
pour faire rayonner Gui Gui auprès des familles  

Porté par les réseaux sociaux et les contenus créatifs, le slime continue de séduire les enfants et de s’imposer comme l’une des grandes tendances de l’univers du jouet.

Avec Gui Gui, Moose Toys réinvente cette expérience en s’inspirant des codes de la beauté et du skincare. Pots aux couleurs pastel, textures surprenantes, univers ultra glamour et expérience de personnalisation : la marque propose une nouvelle façon de jouer, à la croisée du jouet créatif et de l’univers cosmétique.

Pour faire découvrir ce concept inédit aux médias, aux créateurs de contenu et aux familles, Moose Toys a confié à Com&Kids l’organisation d’un événement immersif au cœur du Quartier des Jouets du Printemps Haussmann à Paris.

Le 11 mars 2026, journalistes, influenceurs et familles ont ainsi été invités à plonger dans l’univers 100% glam et résolument tendance de Gui Gui lors d’une journée pensée comme une véritable expérience de marque.

Une expĂ©rience immersive imaginĂ©e autour de l’univers Gui Gui

Pour ce lancement, Com&Kids a conçu un parcours expĂ©rientiel permettant aux invitĂ©s de dĂ©couvrir l’ensemble de l’univers Gui Gui Ă  travers plusieurs espaces d’animation inspirĂ©s des codes de la beautĂ©.

Au programme :

  • Le Beauty Bar pour explorer les diffĂ©rentes textures et senteurs du slime Gui Gui,
  • Le Gui Gui Lab, dĂ©diĂ© Ă  l’expĂ©rience pour crĂ©er son propre Beauty Slime,
  • Le Glam Studio, un espace photo immersif pour la crĂ©ation de contenus

PensĂ©e pour favoriser l’interaction et le partage, cette scĂ©nographie a permis aux invitĂ©s de manipuler les produits, de vivre pleinement l’expĂ©rience Gui Gui et de crĂ©er du contenu en temps rĂ©el tout au long de la journĂ©e.

Une stratĂ©gie digitale pensĂ©e pour amplifier l’Ă©vĂ©nement

Au-delĂ  de l’expĂ©rience imaginĂ©e au sein du Quartier des Jouets du Printemps Haussmann, Com&Kids a conçu un dispositif d’influence permettant d’accompagner l’Ă©vĂ©nement avant, pendant et après son dĂ©roulement.

Pour générer du trafic et faire de cette journée un véritable rendez-vous pour les familles, plusieurs créateurs de contenu ont été mobilisés en amont.

Kiara Paris et Elina Solomon ont notamment annoncĂ© leur prĂ©sence auprès de leurs communautĂ©s, suscitant l’enthousiasme de leurs abonnĂ©s et donnant rendez-vous aux familles au Printemps Haussmann.

Cette prise de parole prĂ©alable a permis de crĂ©er une vĂ©ritable attente autour de l’Ă©vĂ©nement et d’attirer un large public le jour J.

Le 11 mars, les influenceurs invitĂ©s ont partagĂ© leur expĂ©rience tout au long de la journĂ©e Ă  travers stories, vidĂ©os et contenus immersifs diffusĂ©s en direct depuis les diffĂ©rents espaces d’animation.

La prĂ©sence de personnalitĂ©s apprĂ©ciĂ©es des enfants et des parents, comme Kiara Paris, Elina Solomon ou encore Joan, animateur emblĂ©matique de Gulli, a fortement contribuĂ© Ă  la visibilitĂ© de l’Ă©vĂ©nement sur les rĂ©seaux sociaux.

Cette couverture en temps rĂ©el a permis aux communautĂ©s de dĂ©couvrir l’univers Gui Gui comme si elles y Ă©taient et de prolonger l’expĂ©rience bien au-delĂ  du Quartier des Jouets.

Afin d’ancrer durablement Gui Gui dans les conversations des familles, Com&Kids a poursuivi l’opĂ©ration avec une campagne d’influence dĂ©diĂ©e.

Plusieurs créatrices de contenu ont ainsi été activées pour produire des contenus complémentaires autour de la marque. Cette approche a permis de transformer un événement physique en véritable campagne digitale, générant des prises de parole sur plusieurs semaines et renforçant durablement la notoriété de Gui Gui auprès de sa cible.

Pâques
Com&Kids ouvre un nouveau chapitre et change de gouvernance

Com&Kids ouvre un nouveau chapitre et change de gouvernance

Pâques

Com&Kids ouvre un nouveau chapitre et change de gouvernance !

Après 11 années à la tête de Com&Kids, agence de communication spécialisée en relations presse, marketing d’influence, événementiel et social media dédiée aux univers de l’enfance et de la famille, sa fondatrice Roxane Rose transmet aujourd’hui les rênes de l’agence à Marine Pécoul et Charlotte Sarboraria. Jusqu’alors Directrices de clientèle au sein de l’agence, elles incarnent une transmission interne naturelle, inscrite dans la continuité des valeurs et de l’expertise qui font l’ADN de Com&Kids depuis sa création en 2014.

Depuis plus de 10 ans, Com&Kids accompagne des marques françaises et internationales dans la construction de stratégies de communication créatives, expertes et engageantes. L’agence s’est imposée comme une référence dans les secteurs du jouet, de la puériculture, de l’Entertainment et plus largement auprès des marques dédiées à l’univers de la famille et de la parentalité.

Elle accompagne aujourd’hui des marques emblématiques telles que Tommee Tippee, Juratoys (Janod, Kaloo, Lilliputiens), Bandai, Moose Toys, Schleich, Nûby ou encore NBC Universal.

Cette passation marque une nouvelle étape importante dans l’histoire de l’agence. Présentes depuis respectivement 8 et 5 ans au sein de Com&Kids, Marine Pécoul et Charlotte Sarboraria connaissent parfaitement l’agence, ses clients, ses équipes et son écosystème. Leur complémentarité et leur vision commune s’inscrivent dans une volonté forte : préserver l’expertise et la proximité qui ont fait le succès de Com&Kids tout en accélérant son développement.

Une transmission de coeur et de confiance

« Depuis plus de 11 ans, Com&Kids s’est construite sur des rencontres et des valeurs humaines fortes. Il était donc naturel pour moi de céder l’agence à Charlotte Sarboraria et Marine Pécoul, qui l’ont faite grandir de l’intérieur et en portent aujourd’hui l’ADN, la culture et l’ambition », précise Roxane Rose, fondatrice et ex-CEO de Com&Kids.

A travers cette reprise, Marine Pécoul et Charlotte Sarboraria souhaitent poursuivre le développement de l’agence tout en affirmant davantage son positionnement d’experte des cibles famille. Leur ambition : renforcer les expertises historiques de l’agence, accélérer le développement du social media et des stratégies digitales, et accompagner les marques dans les nouveaux enjeux de communication liés aux évolutions technologiques, notamment l’arrivée de l’intelligence artificielle.

L’agence souhaite également élargir son accompagnement à de nouveaux secteurs qui s’adressent naturellement aux familles, comme le tourisme familial, la mode enfantine, les loisirs ou encore la beauté family-friendly.

Continuer Ă  faire grandir une agence qui nous ressemble

« Reprendre aujourd’hui Com&Kids est à la fois une immense fierté et une évidence. Cette agence, nous l’avons construite aux côtés de Roxane depuis plusieurs années, en partageant la même vision du conseil, de la créativité et des relations humaines. Notre ambition est de poursuivre cette aventure avec énergie et conviction, tout en faisant évoluer nos expertises pour répondre aux nouveaux usages et aux attentes des marques. Nous voulons continuer à faire rayonner Com&Kids auprès des acteurs qui souhaitent créer un lien fort et durable avec les familles. », confient Marine Pécoul et Charlotte Sarboraria, co-CEO de Com&Kids.

À l’aube de cette nouvelle décennie et portée par cette nouvelle dynamique, Com&Kids ambitionne d’accélérer son développement et de lancer de nouveaux projets éditoriaux, événementiels et digitaux. L’agence souhaite ainsi créer toujours plus de passerelles entre les marques, les familles et les nouvelles générations, tout en affirmant sa position d’acteur référent sur les univers de l’enfance et de la parentalité.

Créer du lien a l’ère du digital :  le retour en force des expériences de marque 

Créer du lien a l’ère du digital :  le retour en force des expériences de marque 

Créer du lien a l’ère du digital :
le retour en force des expériences de marque

Depuis toujours, les marques s’appuient sur l’Ă©vĂ©nementiel pour aller Ă  la rencontre des familles. Ateliers en magasins, animations, expĂ©riences immersives, lancements de produits ou tournĂ©es Ă©vĂ©nementielles ont longtemps constituĂ©s des leviers puissants pour crĂ©er de la proximitĂ© et faire vivre les univers de marque « in real life ». Ces dernières annĂ©es, les stratĂ©gies de communication se sont naturellement recentrĂ©es sur le digital. Le confinement liĂ© Ă  la crise sanitaire y a d’ailleurs fortement contribuĂ©. Les rĂ©seaux sociaux offrent aux marques une capacitĂ© de diffusion et de visibilitĂ© instantanĂ©e, avec des contenus capables de gĂ©nĂ©rer rapidement de l’engagement et de la dĂ©sirabilitĂ©. Dans le mĂŞme temps, l’évĂ©nementiel a dĂ» composer avec de nouvelles rĂ©alitĂ©s : des budgets plus encadrĂ©s, des habitudes de consommation transformĂ©es et des familles devenues plus sĂ©lectives dans leurs dĂ©placements et leur gestion du temps.

Pour autant, le besoin d’expériences réelles, lui, n’a jamais disparu. Bien au contraire. À mesure que les contenus se multiplient, les familles accordent davantage de valeur aux moments vécus ensemble, aux expériences porteuses de sens et aux souvenirs qu’elles créent dans la vraie vie. Aujourd’hui, les marques les plus performantes ne pensent plus digital et événementiel comme deux stratégies opposées, mais comme deux leviers complémentaires capables de se nourrir mutuellement.

L’expérience devient centrale dans les stratégies des marques Famille

Les marques jeunesse l’ont bien compris : pour émerger durablement, il ne suffit plus de montrer un produit. Il faut désormais créer un univers dans lequel les familles peuvent entrer et interagir.

Les expériences physiques permettent de créer une connexion émotionnelle bien plus puissante qu’un simple message publicitaire. Aujourd’hui, une marque ne se découvre plus uniquement à travers une campagne : elle se vit.

Les enfants sont naturellement attirés par les expériences interactives, les scénographies immersives, les activités participatives. Ils veulent manipuler, personnaliser, explorer et se mettre en scène. Les parents, eux, recherchent des moments capables de créer de la complicité et de vrais souvenirs à partager en famille.

Dans ce contexte, le contact humain reprend aussi une place centrale. Pouvoir rencontrer une marque “en vrai”, découvrir un produit dans un environnement immersif ou observer directement les réactions des enfants apporte une dimension beaucoup plus authentique à l’expérience.

L’événementiel devient alors un outil particulièrement puissant pour humaniser les marques et renforcer durablement leur lien émotionnel avec les familles.

 

Quand le retail devient un terrain d’expérience

Cette montée en puissance de l’expérience transforme également les espaces commerciaux. Les grands magasins et les enseignes spécialisées ne sont plus uniquement des lieux de vente : ils deviennent de véritables espaces de vie et d’expression de marque.

Le phénomène du “retailtainment” illustre parfaitement cette évolution. Aujourd’hui, les consommateurs ne viennent plus seulement acheter un produit. Ils viennent vivre quelque chose.

Pop-up immersifs, ateliers créatifs, espaces photo, animations interactives ou installations expérientielles permettent désormais aux marques de transformer un lieu physique en véritable média. L’expérience devient aussi importante que le produit lui-même.

King Jouet s’inscrit pleinement dans cette dynamique en développant régulièrement des opérations immersives autour de licences fortes afin d’attirer les familles… mais aussi les kidultes, cette génération d’adultes passionnés de pop culture et de jouets collector. Les collaborations récentes avec Bandai et sa boutique Gashapon ou encore avec Star Wars illustrent parfaitement cette volonté de faire du magasin un lieu capable de générer à la fois du trafic, de l’émotion et du partage.

Le Printemps Haussmann s’inscrit également dans cette dynamique avec son “Quartier des Jouets”, pensé comme un espace immersif dédié aux univers Kids. Ce type d’environnement offre aux marques un terrain d’expression particulièrement puissant pour créer de la proximité avec les familles tout en générant de la visibilité. C’est dans cette logique que nous avons accompagné Moose Toys lors du lancement français de Gui Gui au Printemps Haussmann.

L’objectif de cette activation n’était pas simplement de faire découvrir une nouvelle marque de slime aux familles. Il s’agissait avant tout de leur faire vivre l’univers Gui Gui de manière immersive et émotionnelle.

Inspirée des codes de la cosmétique et des tendances ASMR, la marque mise sur les textures, les couleurs, les senteurs et l’esthétique pour transformer le slime en véritable objet lifestyle. Tout l’enjeu consistait donc à retranscrire cet univers sensoriel à travers une expérience physique forte.

Journalistes, influenceurs et Familles pouvaient découvrir les différentes textures, deviner les senteurs, personnaliser leurs créations et évoluer dans un décor pensé comme un véritable Beauty Lab immersif. L’expérience permettait de créer immédiatement de l’interaction, de la curiosité et de la joie de partager un moment en famille.

L’événementiel et le digital : deux leviers qui se renforcent mutuellement

L’autre évolution majeure de ces dernières années, c’est qu’un événement physique ne se limite plus au jour J.

Les activations immersives sont désormais pensées comme de véritables moteurs de contenu. Les familles photographient, filment et partagent spontanément leurs expériences sur les réseaux sociaux. Une activation réussie peut ainsi prolonger sa visibilité bien au-delà de l’espace physique et toucher des communautés beaucoup plus larges.

Les marques recherchent aujourd’hui des dispositifs capables de générer des contenus authentiques et naturellement partageables. Les décors immersifs, les espaces “instagrammables”, les expériences personnalisées ou encore les ateliers participatifs répondent directement à cette logique.

Dans l’univers Famille, cette mécanique fonctionne particulièrement bien. Les parents aiment partager les moments vécus avec leurs enfants, notamment lorsqu’ils sont créatifs, esthétiques ou émotionnels. L’événement devient alors un prolongement naturel de la stratégie social media.

L’influence joue également un rôle central dans cette complémentarité entre terrain et digital. De nombreuses marques intègrent désormais des créateurs de contenu à leurs activations afin de prolonger l’expérience sur les réseaux sociaux et amplifier organiquement leur visibilité.

 

Des expériences pensées pour être vécues… et partagées

Certaines marques poussent aujourd’hui cette logique d’immersion encore plus loin.

LEGO continue par exemple de développer des expériences spectaculaires autour de la créativité et de la construction. En septembre 2025, la marque a transformé les Champs-Élysées en immense terrain de jeu à ciel ouvert à l’occasion du “Grand Tournoi des Champs”. L’avenue accueillait des ateliers géants, des constructions monumentales et des défis créatifs pensés comme une véritable célébration intergénérationnelle du jeu.

Les marques entertainment misent elles aussi de plus en plus sur des expériences capables de faire entrer physiquement les familles dans leurs univers. C’est notamment ce que nous avions imaginé avec Peppa Pig, qui a investi l’une des plages du Prado à Marseille durant 4 week-ends, afin de sensibiliser les enfants à la protection des océans, en partenariat avec l’association SurfRider Foundation Europe.

Côté jouet, nous avons également orchestré un événement pour Lansay à l’occasion du lancement des poupées volantes Sky Dancers. Journalistes et influenceurs, accompagnés de leurs enfants, étaient accueillis dans un univers enchanté et invités à réaliser un baptême de chute libre afin de ressentir les sensations du vol comme les poupées.

Ce type d’événement répond parfaitement aux attentes actuelles des marques : créer une expérience émotionnelle forte tout en générant du contenu organique à fort potentiel social media. Les influenceuses partageaient naturellement leur expérience tout au long de la journée, permettant aux communautés de vivre l’événement à distance et prolongeant sa portée bien au-delà du lieu physique.

En reconnectant expérience physique et amplification digitale, les marques redonnent aujourd’hui toute sa valeur au lien humain. L’événementiel ne remplace pas le digital : il l’incarne, le nourrit et le prolonge. Dans un secteur où l’émotion et le souvenir jouent un rôle clé, ce sont souvent les expériences vécues qui créent les relations les plus durables avec les familles.

Comment la chasse aux œufs de Pâques inspire les stratégies des marques famille

Comment la chasse aux œufs de Pâques inspire les stratégies des marques famille

Pâques

Comment la chasse aux œufs de Pâques, inspire les stratégies des marques famille

Comment les marques peuvent-elles se démarquer à Pâques ? 

Pâques est une fête particulièrement attendue des gourmands. Entre la traditionnelle chasse aux œufs et les repas de famille, cette célébration printanière réunit chaque année petits et grands autour d’un moment simple et convivial.

Mais depuis quelques années, Pâques a progressivement évolué. Pour certaines marques, et notamment dans le secteur du jouet, cette période est devenue un moment stratégique du calendrier commercial. Certains professionnels parlent même d’un « deuxième Noël », à une échelle bien sûr plus modeste.
La chasse aux œufs elle-même s’est transformée. Le chocolat n’est plus l’unique protagoniste. Certaines familles cherchent aujourd’hui à limiter la quantité de friandises et choisissent d’enrichir ce moment avec d’autres surprises, comme des jouets ou des activités.

Un phénomène qui rappelle l’évolution des calendriers de l’Avent, autrefois composés principalement de chocolats et qui se déclinent désormais dans de nombreux univers, du jouet à la beauté en passant par les loisirs créatifs.
Dans ce contexte, les enfants découvrent volontiers dans leur panier une surprise en plus des chocolats. Pour les marques, Pâques devient alors un moment particulièrement intéressant pour imaginer de nouvelles activations : produits adaptés à la chasse aux œufs, événements pour les familles, campagnes sur les réseaux sociaux…

Pâques : une opportunité marketing pour le secteur du jouet

Si Noël reste évidemment la période phare pour les fabricants de jouets, Pâques représente une opportunité complémentaire de plus en plus identifiée.

Dans de nombreuses familles, les enfants découvrent désormais dans leur panier non seulement des chocolats, mais aussi de petits jouets ou surprises. Figurines à collectionner, mini-jeux, loisirs créatifs ou activités de plein air trouvent naturellement leur place dans une chasse aux œufs.

Cette tendance s’explique par plusieurs facteurs.

D’abord, certains parents souhaitent équilibrer les friandises avec d’autres types de surprises, afin d’éviter une accumulation de chocolats. Ensuite, la dimension ludique de la chasse aux œufs se prête parfaitement à l’intégration de petits objets à découvrir.

Le calendrier est également favorable au jouet. Pâques se déroule au Printemps, souvent pendant ou à proximité des vacances scolaires. C’est une période où les enfants passent davantage de temps à l’extérieur et où les familles recherchent des activités à partager.

Pour les marques de jouets, cela ouvre des opportunités autour de produits qui évoquent la découverte, la nature ou les jeux en plein air.

L’essor des événements autour des chasses aux œufs de Pâques

Au-delà des produits, Pâques est aussi devenue un véritable terrain d’expression pour l’événementiel. De plus en plus de lieux organisent des chasses aux œufs ouvertes au public, transformant cette tradition familiale en une sortie très attendue du week-end de Pâques.

Certains événements sont désormais bien installés dans le calendrier. C’est notamment le cas du Château de Vaux-le-Vicomte, qui propose chaque année l’une des plus grandes chasses aux œufs de France dans ses jardins. Les enfants parcourent les allées du domaine à la recherche d’œufs cachés dans les 33 hectares du parc, une expérience qui mêle patrimoine, jeu et découverte.

À Paris, d’autres lieux emblématiques s’emparent également de la fête. Le Jardin d’Acclimatation, par exemple, organise régulièrement des animations et des chasses aux œufs pour les enfants, transformant le parc en terrain de jeu printanier.

Les collectivités locales participent elles aussi largement à cet engouement. De nombreuses mairies organisent leurs propres chasses aux œufs dans les parcs municipaux ou les jardins publics, offrant aux familles des moments conviviaux accessibles à tous. Ces initiatives locales rencontrent souvent un grand succès et rassemblent chaque année de nombreux enfants.

Certaines actions prennent également une dimension solidaire. Le Secours Populaire, par exemple, organise dans de nombreuses villes françaises des chasses aux œufs solidaires. Les enfants participent à une chasse symbolique avant de repartir avec des chocolats et des surprises, dans un esprit festif et inclusif.

La tendance touche aussi le secteur du tourisme. Campings, hôtels ou villages vacances proposent désormais des chasses aux œufs à leurs visiteurs pendant le week-end de Pâques, complétant leur offre d’animations familiales.

Cette multiplication d’événements montre à quel point la chasse aux œufs est devenue bien plus qu’une simple activité à la maison. Elle s’inscrit désormais dans une véritable logique d’expérience, où lieux culturels, destinations touristiques et acteurs associatifs rivalisent d’imagination pour proposer aux familles des moments de partage autour de cette tradition printanière.

Pâques : un levier fort pour les relations presse

Cette évolution ouvre également des opportunités du côté des médias. Chaque année, les journalistes consacrent des rubriques aux idées d’activités pour célébrer Pâques.

Les sélections de produits occupent une place importante : chocolats originaux, jouets à glisser dans la chasse aux œufs, kits créatifs ou décorations printanières. Pour les marques, c’est une occasion intéressante de mettre en avant leurs nouveautés dans des dossiers thématiques.

Les médias lifestyle et familiaux apprécient particulièrement ces contenus saisonniers qui apportent des idées concrètes aux lecteurs : activités à faire avec les enfants, sorties familiales ou produits adaptés à la fête.

Dans ce contexte, les relations presse jouent un rôle clé pour valoriser les produits et les initiatives des marques à l’approche de la période.

D’autant plus que, passé Noël, les opportunités médias sont souvent moins nombreuses pour le secteur du jouet. Pâques représente donc un moment stratégique pour revenir dans les rubriques rédactionnelles.

PEPPA PIG

Les réseaux sociaux : comment Pâques booste la visibilité des marques ?

Comme beaucoup de moments forts de la vie familiale, Pâques a largement trouvé sa place sur les réseaux sociaux. Chaque année, à l’approche du printemps, les fils d’actualité se remplissent d’idées pour organiser une chasse aux œufs, décorer la maison ou imaginer des activités à partager avec les enfants.

Du côté de Pinterest Trends, on observe un pic de recherches liées à Pâques dans les deux semaines précédant les festivités, notamment autour de la décoration, avec de nombreuses inspirations DIY à la clé.

Les parents partagent leurs propres inspirations sur leurs réseaux : décorations colorées, chasses aux œufs improvisées dans le jardin ou activités créatives autour des œufs et des animaux du printemps. Ces contenus fonctionnent particulièrement bien car ils sont simples à reproduire et s’inscrivent dans un moment joyeux et convivial.

Les marques et les créateurs de contenu s’emparent eux aussi de cette période pour proposer des formats inspirants. Les influenceurs parents publient par exemple des vidéos montrant comment organiser une chasse aux œufs originale, des idées de jeux pour prolonger l’expérience ou encore des sélections de produits à glisser dans les paniers des enfants.

Certaines marques ont même fait de Pâques un véritable terrain d’activation sur les réseaux sociaux. Kinder, par exemple, propose régulièrement des campagnes autour de la chasse aux œufs, avec des contenus ludiques invitant les familles à partager leurs propres moments de jeu. LEGO met de son côté en avant des constructions printanières ou des défis créatifs autour de l’univers des animaux et du printemps. Playmobil ou Schleich valorisent également leurs figurines à travers des mises en scène qui se prêtent parfaitement à une chasse aux trésors. Moose Toys mise sur l’émotion avec sa collection Scruff-a-Luvs, dont le storytelling invite les enfants à sauver et prendre soin d’un petit lapin, en écho à l’univers de Pâques.

Ces contenus sont souvent accompagnés de défis ou de hashtags incitant les familles à partager leurs propres créations ou leurs chasses aux œufs maison. Ce type de campagnes encourage le contenu généré par les utilisateurs, qui contribue à amplifier la visibilité de la fête.

Pour les marques, ces collaborations et activations sociales permettent de montrer leurs produits dans un contexte authentique, directement intégré à la vie familiale. Elles participent aussi à installer Pâques comme un moment d’inspiration et de créativité largement relayé par les communautés en ligne.

Pâques : un moment simple qui encourage la créativité

Si Pâques continue de rimer avec chocolat et gourmandise, la fête s’est progressivement enrichie d’activités et d’expériences. Jeux, sorties, bricolages, événements : les familles inventent chaque année de nouvelles façons de célébrer ce moment.

Pour les marques qui s’adressent aux enfants et aux parents, cette période représente une opportunité intéressante. Elle permet de s’inscrire dans un moment positif du calendrier, sans la pression commerciale d’autres temps forts comme Noël.

Du côté du jouet, de l’événementiel, des médias ou des réseaux sociaux, la chasse aux œufs est devenue bien plus qu’un simple jeu pour les enfants.
Elle est aussi devenue, pour les marques, un véritable terrain d’expression pour imaginer des expériences qui accompagnent les familles dans leurs moments de partage. Tamagotchi (Bandai), Moose (Scruff a luvs), Molang (Studios Millimages)… sont autant de marques que l’agence Com&Kids a accompagnées à travers des activations d’influence et des dispositifs événementiels, afin de faire résonner Pâques encore davantage auprès des familles.

Pâques

L’art du storytelling : quand les marques racontent des histoires qui nous rassemblent !

L’art du storytelling : quand les marques racontent des histoires qui nous rassemblent !

L’art du storytelling

L’art du storytelling : quand les marques racontent des histoires qui nous rassemblent !

Dans un univers publicitaire saturé de messages, capter l’attention ne suffit plus. Ce qui fait la différence aujourd’hui, ce sont les histoires que les marques racontent — et surtout celles dans lesquelles les familles se reconnaissent.

Le storytelling de marque s’est imposé comme l’un des leviers les plus puissants de la communication contemporaine. Bien plus qu’un simple outil marketing, il permet de créer de l’émotion, de la mémorisation et un lien durable entre une marque et ses publics.

Certaines campagnes se consomment distraitement, entre deux scrolls. D’autres, au contraire, s’installent dans le quotidien. Elles provoquent des émotions, suscitent des discussions autour de la table familiale et laissent une trace bien après leur diffusion.

Dans l’univers de la famille, le storytelling émotionnel prend une dimension particulière. Il touche à l’intime, aux souvenirs, aux rituels et aux moments partagés entre générations. Lorsqu’il est sincère et bien construit, le récit devient un point de rencontre entre la marque et la vie réelle.

À travers des exemples emblématiques comme Peppa Pig, Intermarché, Dove ou encore la célèbre chaîne de magasin anglaise John Lewis, cet article décrypte comment certaines marques ont réussi à raconter des histoires qui nous rassemblent — et pourquoi ces récits marquent durablement les esprits.

Le storytelling : devenu incontournable pour les marques

Il y a des campagnes que l’on consomme distraitement, entre deux scrolls ou deux tâches du quotidien. Et puis il y a celles qui s’installent. Celles qui prennent le temps, qui créent de l’attente, de l’émotion, parfois même de la discussion autour de la table familiale.

Ces campagnes-lĂ  ne se contentent pas de vendre un produit ou un service : elles racontent une histoire. Et surtout, elles nous invitent Ă  en faire partie.

Dans un monde saturé de messages publicitaires, le storytelling de marque est devenu un levier stratégique majeur. Plus qu’un simple outil créatif il permet de créer du lien, de la mémorisation et de l’attachement. Lorsqu’il est bien maîtrisé, il transforme une prise de parole en expérience, et une marque en repère émotionnel durable.

Pourquoi le storytelling fonctionne-t-il particulièrement auprès des familles ?

Dans le secteur de la famille, cette mécanique est encore plus puissante. Les marques touche à l’intime, au quotidien, aux souvenirs d’enfance, aux rituels, aux émotions partagées entre générations.

Parents comme enfants sont particulièrement sensibles à la sincérité des récits. Les histoires racontées en famille sont souvent celles que l’on retient le plus longtemps, celles qui se transmettent et s’ancrent dans la mémoire collective.

Un storytelling réussi dans cet univers repose donc sur trois piliers essentiels :

  • L’authenticitĂ©,
  • La reconnaissance des situations vĂ©cues,
  • L’émotion juste, jamais surjouĂ©e.

Peppa Pig : quand la fiction devient une histoire familiale collective

Peppa Pig en est une illustration contemporaine fascinante. À première vue, la série raconte des situations simples de la vie quotidienne : aller à l’école, jouer avec ses amis, partir en vacances, gérer de petites frustrations.

Mais derrière cette apparente simplicité se cache une compréhension extrêmement fine des codes familiaux et parentaux.

La récente annonce de la naissance de la petite sœur de Peppa Pig en est un exemple marquant. En reprenant point par point les rituels contemporains de la parentalité (annonce de grossesse, échographie, couverture de magazine, gender reveal, naissance médiatisée), la franchise a brouillé les frontières entre fiction et réalité.

Une narration pensée sur le long terme

Lorsque Maman Pig apparaît à la télévision britannique pour annoncer sa grossesse comme le ferait une célébrité, l’effet est immédiat : réactions massives, commentaires, attachement émotionnel. L’annonce devient un événement suivi pendant plusieurs mois, comme un véritable heureux événement collectif. La naissance d’Evie, annoncée avec une mise en scène rappelant celle des familles royales, parachève ce récit immersif.

Quand le storytelling devient aussi pédagogique 

Ce qui frappe ici, ce n’est pas seulement l’ampleur du dispositif, mais sa cohérence narrative. Chaque prise de parole s’inscrit dans une histoire globale, pensée sur la durée. Le storytelling ne s’arrête pas au buzz : il permet aussi d’aborder des sujets essentiels pour les enfants, comme l’arrivée d’un bébé, la place dans la fratrie ou les émotions contradictoires que cela peut susciter. La narration devient alors un outil pédagogique autant qu’émotionnel.

La force de ce storytelling est qu’il repose sur un principe fondamental : la reconnaissance. Les familles se reconnaissent dans ces situations, dans ces rituels, dans ces émotions. Et cette reconnaissance crée de l’attachement.

PEPPA PIG

Intermarché : le choix du récit long et émotionnel 

À un tout autre niveau, certaines marques de grande consommation ont fait du storytelling un pilier de leur stratégie de communication. Intermarché en est sans doute l’un des exemples les plus emblématiques en France.

Depuis plusieurs années, l’enseigne a pris le parti de raconter de véritables histoires de vie, souvent à travers des films publicitaires bien plus longs que les formats classiques. Les produits ne sont jamais le sujet central, mais ils s’insèrent naturellement dans le quotidien des personnages.

Le loup mal aimé : détourner le conte pour parler de société

 

La dernière campagne autour du « loup mal aimé » illustre parfaitement cette approche. En détournant l’imaginaire du conte, Intermarché propose une relecture sensible et contemporaine. Le loup n’est plus le méchant, mais celui que l’on juge trop vite, celui que l’on exclut. À travers ce personnage, la marque aborde des thèmes universels comme la différence, le regard de l’autre, l’acceptation. Le message dépasse largement le cadre de la grande distribution pour toucher à quelque chose de profondément humain.

Pourquoi les histoires marquent plus que les messages rationnels ?

Ce choix du storytelling long et émotionnel porte ses fruits. Les campagnes d’Intermarché génèrent régulièrement des millions de vues, des taux de complétion très supérieurs à la moyenne et une forte préférence de marque.

Les études montrent que les messages intégrés dans une narration émotionnelle sont jusqu’à vingt fois plus mémorisés que des messages purement rationnels. Le cerveau retient mieux ce qui fait ressentir.

C’est cette même logique qui explique la longévité de certaines publicités devenues cultes :  

  • « T’as crachĂ© dans mon Yop ! » 
  • « Maurice, tu pousses le bouchon un peu trop loin » 
  • « Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d’alu ». 

Ces répliques traversent les générations et font aujourd’hui partie de la culture populaire. 

Si l’on s’en souvient encore, ce n’est pas par hasard. Ces campagnes racontaient toutes une histoire simple, incarnée avec des personnages identifiables et une chute mémorable. Le produit s’inscrivait naturellement dans le récit, sans jamais écraser l’histoire. 

Le storytelling de marque, un levier pour s’inscrire dans le temps long

Une bonne histoire ne disparaît pas à la fin d’une campagne. Elle continue de vivre dans les conversations, les souvenirs et les références culturelles partagées.

La chaîne de magasins anglaise John Lewis, et Dove : quand le récit dépasse le produit

À l’international, d’autres exemples confirment cette puissance du récit. Les films de Noël de John Lewis, au Royaume-Uni, sont attendus chaque année comme de véritables événements. Chaque histoire met en scène des thèmes universels : la famille, la solitude, la générosité, le lien intergénérationnel.

De son côté, Dove a construit toute une plateforme autour de la « vraie beauté », en racontant des histoires de femmes réelles, loin des standards idéalisés. Là encore, le produit s’efface pour laisser place à un récit sociétal fort, qui crée de la confiance et de l’adhésion sur le long terme.

Les clés d’un storytelling authentique pour les marques du secteur famille

Comprendre son audience avant de raconter

Ces exemples ont un point commun : une compréhension fine de leur audience et une grande exigence de sincérité. Le storytelling n’est pas un habillage émotionnel artificiel. Il doit être aligné avec les valeurs de la marque, son positionnement et les attentes de ses publics.

Aligner récit, valeurs et actions 

Dans l’univers de la famille, cette exigence est encore plus forte. Les parents sont particulièrement attentifs à l’authenticité des messages. Les enfants, eux, perçoivent instantanément ce qui sonne faux. Raconter une histoire juste, cohérente et incarnée, c’est poser les bases d’une relation de confiance durable. 

Le pouvoir du storytelling de marque en résumé

Le storytelling de marque ne consiste pas à enjoliver un message commercial, mais à raconter des histoires dans lesquelles les familles peuvent se reconnaître.

Les récits les plus efficaces reposent sur l’émotion, l’authenticité et la cohérence sur le long terme. En mettant en scène des situations du quotidien, des personnages incarnés et des valeurs sincères, les marques créent un lien durable avec leurs publics.

Dans l’univers de la famille, raconter une histoire juste, c’est bien plus qu’un levier de communication : c’est une manière de s’inscrire dans les souvenirs, les conversations et les rituels partagés.

Raconter pour mieux rassembler

À l’heure où l’attention est devenue une ressource rare, le storytelling de marque reste l’un des leviers les plus puissants pour émerger durablement. Non pas en parlant plus fort, mais en parlant plus juste. En racontant des histoires qui résonnent avec le quotidien, les émotions et les valeurs des familles.

Les marques qui marquent sont souvent celles qui savent s’effacer derrière leurs récits. Celles qui comprennent que derrière chaque consommateur, il y a une histoire personnelle, des souvenirs partagés, des rituels familiaux. Et que c’est en s’inscrivant dans ces histoires-là que la communication devient véritablement mémorable.

Pour les marques qui évoluent dans l’univers de la famille, raconter une histoire juste n’est jamais anodin. C’est un exercice d’écoute, de sincérité et de cohérence sur le long terme. Un travail de fond, qui mérite d’être pensé avec exigence, sensibilité… et une vraie compréhension des publics à qui l’on s’adresse.